Un cabinet juridique transfrontalier unique
Peeters Law
Anvers & Bruxelles
BE-2000 Antwerp
+32 3 377 83 53 Peeters Law Bruxelles Avenue des Arts 44
BE-1040 Brussels
+32 2 884 74 74
Karen-Anne Peeters
Fondatrice de Peeters Law. Dans l'ensemble des domaines dans lesquels le cabinet exerce, elle conjugue l'analyse juridique à une sensibilité nuancée pour la langue, la culture et le contexte stratégique, abordant chaque affaire au sein de l'environnement plus large dans lequel elle naît et se développe.
Parcours académique et fonctions professionnelles
- Diplôme en droit (« Licentiaat in de Rechten »), correspondant au niveau général du master en droit dans le cadre du processus de Bologne, Universiteit Antwerpen (2006)
- Formation universitaire complémentaire suivie dans le cadre du programme « Master in Spanish Law for Foreign Jurists », Universidad de Alcalá (2010)
- Diplôme supérieur en sciences commerciales et administration des entreprises, Thomas More Hogeschool (anciennement KH Mechelen) (1997)
- Certificat de bilinguisme français–néerlandais, Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris (1996)
- Avocate belge, inscrite à l'Orde van Vlaamse Balies et à l'Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles
- Membre de la Deutsch-Spanische Juristenvereinigung e.V.
- Représentante officiellement reconnue de Vlamingen in de Wereld pour Tenerife, reconnue par l'Ambassade de Belgique à Madrid et œuvrant en coopération avec les autorités diplomatiques et consulaires belges
Expérience professionnelle
Avant de fonder Peeters Law, elle a développé son expérience professionnelle au sein de cabinets d'avocats francophones, espagnols et britanniques. Ces cabinets continuent, aujourd'hui encore, de constituer des passerelles précieuses dans les affaires transfrontalières. Cette expérience a affiné sa familiarité avec des cultures juridiques, des méthodes de travail et des traditions juridiques diverses, et a renforcé sa capacité à naviguer parmi les subtilités de la pratique juridique internationale, à travers différentes juridictions et différents environnements professionnels.
Domaines d'expertise
Les domaines de pratique du cabinet forment une architecture interconnectée. Chaque domaine est traité à la fois comme une discipline distincte et comme un nœud au sein d'un réseau juridique transfrontalier plus large. Sélectionnez un domaine pour en savoir plus.
Le droit international privé, connu dans la tradition anglo-américaine sous le nom de conflict of laws, ne constitue pas un domaine substantiel distinct du droit, mais plutôt une infrastructure de coordination. Il ne saurait toutefois être considéré comme un cadre purement facilitateur : une proportion substantielle de ses règles s'appliquent de manière impérative, ne laissant qu'une marge circonscrite à l'autonomie de la volonté. Sa fonction est d'ordonner les situations dans lesquelles plusieurs systèmes juridiques se croisent et dans lesquelles des couches normatives distinctes opèrent simultanément. Là où des juridictions et des règles divergentes convergent — que ce soit entre la Belgique et l'Espagne, entre l'Allemagne et le Portugal, entre New York et l'Ontario, ou entre un État de l'Union et un État membre de l'Union européenne — le droit international privé fournit une structure qui garantit la sécurité juridique tout en préservant un espace pour la délibération stratégique.
Les quatre questions cardinalesLe cadre systématique du droit international privé est déterminé par quatre questions cardinales. La première concerne la compétence, à savoir l'identification de l'autorité habilitée à statuer et l'étendue des pouvoirs qui lui sont conférés. La deuxième concerne la loi applicable, c'est-à-dire le cadre normatif qui prévaut dans l'appréciation juridique des faits. La troisième concerne la reconnaissance et l'exécution des décisions, c'est-à-dire la manière dont un jugement transcende la frontière territoriale de son origine. La quatrième concerne l'interprétation du droit étranger, à savoir la manière dont les normes externes sont traduites et intégrées au sein de l'ordre juridique récepteur — s'étendant jusqu'à la tâche plus profonde de traduction conceptuelle entre des traditions juridiques qui ne partagent pas un vocabulaire commun, et dans lesquelles des termes apparemment équivalents — trust et fiducie, domicile et woonplaats, property et propriété — désignent fréquemment des institutions matériellement différentes.
Le droit international privé est davantage qu'un corps de règles de conflit : il est un mécanisme de structuration par lequel les litiges sont empêchés de se désagréger en fragmentation. Il opère comme l'architecture invisible de l'interlégalité : une structure silencieuse qui canalise les tensions, ordonne les perspectives et rend la coopération possible au sein d'une pluralité de systèmes juridiques. Pour le citoyen européen dont la vie et le patrimoine s'étendent au-delà d'un seul État membre, comme pour le client nord-américain dont la situation s'étend de part et d'autre de l'Atlantique, la compréhension de cette architecture n'est pas une affaire de raffinement académique, mais de nécessité pratique.
Le droit international des successions occupe le point d'intersection du patrimoine, de la culture et du droit. Là où différents systèmes juridiques convergent sur une seule succession, son administration exige non seulement la maîtrise des règles formelles de chaque système concerné, mais aussi la capacité de coordonner ces systèmes, d'optimiser le résultat fiscal et de prêter attention aux sensibilités culturelles qui accompagnent inévitablement la transmission du patrimoine d'une génération à l'autre.
Le traitement des successions internationales est structuré par quatre dimensions : la rédaction et l'interprétation des testaments et autres instruments de dernières volontés, y compris le choix de loi au titre de l'article 22 du règlement (UE) 650/2012 sur les successions ; la coordination du droit des successions avec le régime matrimonial des époux ; les stratégies développées contre la double imposition ; et l'harmonisation des cadres fiscal et civil, compte tenu des particularités nationales et régionales qui, au sein d'États fédéraux tels que la Belgique, l'Espagne et l'Allemagne, donnent lieu à des variations substantielles dans les règles applicables à une seule succession.
La portée du droit international des successions s'étend bien au-delà de l'Union européenne — vers la Suisse, le Royaume-Uni, la Norvège et l'Islande au sein de l'Europe, et au-delà de l'Europe vers les États-Unis et le Canada, vers les codifications de l'Amérique latine avec leur institution de la réserve héréditaire (la legítima), et vers les systèmes juridiques islamiques qui combinent prescription religieuse et législation nationale. Les successions internationales ne sont jamais des affaires purement juridiques. Elles appellent un équilibre entre patrimoine, intérêts familiaux et sécurité juridique, dans lequel coordination juridique, optimisation fiscale et sensibilité culturelle sont inextricablement liées.
Le droit des contrats ne saurait être réduit à une seule couche normative. Les relations contractuelles se déploient au sein d'un cadre stratifié dans lequel plusieurs dimensions se croisent : une dimension territoriale (les règles de conflit de lois relatives à la loi applicable et au choix du for, au titre de Rome I et de Brussels Ia, et les analyses de choix de loi du Restatement, du Code civil du Québec et des provinces de common law) ; une dimension doctrinale (l'autonomie de la volonté, la bonne foi — bonne foi, Treu und Glauben, buena fe — la proportionnalité et l'interdiction de l'abus de droit) ; une dimension culturelle et linguistique ; une dimension corrective (transparence, proportionnalité, protection du consommateur) ; et une dimension européenne et internationale, y compris la CISG.
Les conditions générales incarnent la structuration précontractuelle des obligations, leur validité et leur opposabilité variant sensiblement entre les contextes business-to-business, business-to-consumer et numérique — ce dernier étant de plus en plus soumis au Digital Services Act et au Digital Markets Act, ainsi qu'aux régimes en développement de protection des données et des consommateurs des États-Unis et du Canada. La liberté contractuelle commerciale opère dans des contraintes juridiques et économiques ; les contrats de consommation sont systématiquement encadrés par un régime de protection impérative ; et les contrats en ligne soulèvent des questions de contractualisation algorithmique, d'opposabilité transfrontalière et de validité du consentement.
Les concepts centraux — bonne foi, raisonnabilité, garantie, warranty, condition, cause, consideration — requièrent un alignement interprétatif continu à travers les cultures juridiques. La notion civiliste de cause n'a pas d'exact équivalent en common law ; la doctrine de common law de la consideration ne trouve pas d'équivalent précis dans les codifications continentales. Le contrat, dans cette perspective, n'est pas seulement un instrument d'autonomie privée, mais aussi un lieu de protection, de coordination et de traduction culturelle.
Le droit de la responsabilité se situe au point d'intersection de plusieurs couches normatives. Il englobe aussi bien la responsabilité contractuelle que la responsabilité extracontractuelle et est de plus en plus façonné par des dimensions transfrontalières. Trois catégories principales fondent ce domaine : la responsabilité contractuelle, relative à la violation d'obligations issues d'un accord ; la responsabilité extracontractuelle, relative à la faute, au dommage et au lien de causalité (délit et quasi-délit dans la tradition civiliste, tort dans la tradition de common law) ; et la responsabilité transfrontalière, qui soulève des questions de conflit de lois traitées par Rome II, Brussels Ia et les Conventions de La Haye pertinentes. Une transaction transfrontalière peut commencer en matière contractuelle, finir en matière délictuelle, et soulever simultanément des questions de loi applicable et d'exécution internationale.
La responsabilité n'est pas seulement une affaire juridique, mais aussi une affaire économiquement chargée. Des méthodes divergentes de calcul des dommages, des coûts de litige variables et une couverture d'assurance territorialement limitée pèsent matériellement sur les parties — les différences étant particulièrement marquées entre la tradition européenne, réservée à l'égard des dommages punitifs, et la tradition des États-Unis, dans laquelle les dommages punitifs et la class action occupent une place plus prééminente. La transformation numérique a rendu pressantes de nouvelles questions : la responsabilité des plateformes en ligne, les violations de données, l'intelligence artificielle et les smart contracts.
Le droit de la responsabilité n'est pas un système clos, mais une structure multicouche dans laquelle convergent traditions nationales, harmonisation européenne et coordination internationale. Il se présente comme un champ de forces dynamique : territorialement ancré, matériellement différencié, culturellement infléchi et normativement corrigé.
La sécurité sociale, considérée dans sa dimension transfrontalière, est un domaine dans lequel le droit est en mouvement constant. C'est ici que la mobilité et la solidarité se rencontrent, souvent dans une tension qui ne se résout pas aisément. La question centrale demeure : comment garantir la protection sociale lorsque des personnes, des entreprises et des activités économiques franchissent les frontières ?
Le domaine peut se lire à travers cinq couches : la délimitation territoriale de la compétence (au sein de l'Union, le règlement (CE) n° 883/2004 et son règlement d'application ; en dehors de celle-ci, les accords bilatéraux et de totalisation) ; la qualification des relations de travail (salarié ou indépendant, selon des critères qui diffèrent sensiblement d'un système à l'autre) ; la structuration des activités au moyen d'arrangements contractuels, sociétaires et fiscaux ; l'exécution et l'analyse des risques, par lesquelles l'abus et le faux travail indépendant sont prévenus ; et la correction normative, là où les libertés économiques rencontrent les droits sociaux fondamentaux.
La sécurité sociale transfrontalière se présente ainsi comme une matrice de tensions et de convergences. Aucun modèle uniforme n'existe ; il existe toutefois des nœuds d'accord, parmi lesquels la protection contre l'abus, l'exigence de cohérence et la tension persistante entre mobilité et solidarité. L'analyse juridique dans ce domaine doit s'ancrer territorialement, distinguer matériellement, penser structurellement, surveiller procéduralement et corriger normativement.
Le droit international de la famille constitue l'un des carrefours les plus sensibles de l'ordre juridique. Il touche aux familles à des moments de vulnérabilité aiguë : divorce, partage des biens, litiges relatifs à la responsabilité parentale, reconnaissance de la filiation. Dès lors que ces matières franchissent une frontière, le caractère d'évidence du droit national se dissout.
À la base du domaine reposent les codifications nationales. Au-dessus de celles-ci s'appuient les instruments porteurs européens — le règlement (UE) 2019/1111 (Brussels IIb), les règlements (UE) 2016/1103 et 2016/1104, et le règlement (CE) n° 4/2009 sur les obligations alimentaires. Les piliers multilatéraux de la Conférence de La Haye complètent la structure, et les instruments relatifs aux droits de l'homme en forment la clé de voûte : l'article 8 CEDH, la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant, et les articles 7 et 24 de la Charte. Considérées ensemble, ces couches ne forment pas une cathédrale sans couture, mais une mosaïque : solide là où les règles convergent, fragile là où des lacunes apparaissent.
Comme l'a observé Alfons Heyvaert, l'ordre juridique ne devient véritablement visible que dans ses lignes de fracture. Le droit international de la famille fait apparaître ces lignes de fracture avec une clarté particulière. Le domaine est à la fois une architecture et un échiquier, dans lequel ordre et dynamique coexistent, et il est en outre mis à l'épreuve par un changement social continu — la conception avec donneur et la gestation pour autrui, les familles LGBTQI+, la migration induite par le climat. Ce qui perdure, c'est son fondement : la dignité humaine, et en particulier la protection des enfants, comme boussole indispensable au sein d'un ordre juridique mondialisé.
Le droit des biens immobiliers occupe le point d'intersection des structures de propriété de droit privé, de la réglementation administrative et de la coordination internationale. La propriété, le bail et les droits d'usage ne sont jamais de simples catégories juridiques ; ils s'inscrivent dans des contextes sociaux, économiques et culturels plus larges. Dès lors que des transactions ou des litiges immobiliers franchissent une frontière, un ensemble stratifié de règles se met en mouvement.
L'organisation des parties communes d'un immeuble révèle avec une clarté particulière les divergences entre systèmes juridiques — du régime belge de la copropriété au titre du Livre 3 du Code civil, à la propiedad horizontal espagnole, en passant par le condominium nord-américain et la homeowners' association. Un héritier belge qui hérite d'un appartement à Málaga est tenu d'entrer dans un système espagnol de gestion et de charges, dont les règles diffèrent de celles qui lui sont familières. Outre la pleine propriété, les systèmes européens reconnaissent un éventail substantiel de droits d'usage — l'emphytéose, le droit de superficie et l'usufruit — tandis que, dans d'autres familles juridiques, les structures de leasehold et de building right constituent la norme plutôt que l'exception.
Le bien immobilier est indissociable de l'aménagement du territoire et de la réglementation de droit public, et la reconnaissance et l'exécution des actes notariés et des décisions judiciaires étrangers revêtent une importance pratique centrale. Le droit de propriété est protégé par les constitutions nationales et, au niveau européen, par l'article 1 du Premier Protocole CEDH et l'article 17 de la Charte — bien que cette protection ne soit pas absolue. Le droit des biens immobiliers dans une perspective transfrontalière est à la fois une architecture et un jeu : sa véritable signification ne réside pas dans la seule gestion des briques et des terres, mais dans l'ordonnancement des relations humaines.
Le droit des sociétés constitue en quelque sorte un laboratoire de phénomènes juridiques stratifiés : la couche substantielle des formes sociétaires, des statuts et de l'organisation interne ; la couche territoriale de la loi applicable et de la compétence judiciaire ; et la couche doctrinale des principes directeurs — la liberté d'établissement, la protection des créanciers et des actionnaires, la proportionnalité et la sécurité juridique. L'interaction de ces dimensions fait du droit des sociétés un domaine qui est, par sa nature même, transfrontalier.
Les systèmes nationaux forment les pierres de construction — le Code belge des sociétés et des associations de 2019, la Ley de Sociedades de Capital espagnole, l'Aktiengesetz et le GmbH-Gesetz allemands, le Code de commerce français, le Livre 2 du Code civil néerlandais — au sein d'un cadre européen tracé par les directives (UE) 2017/1132 et 2019/2121 et mis en forme par la Cour de justice (SEVIC, Cartesio, VALE, Polbud). Au-delà de l'Europe, des paradigmes distincts s'appliquent, l'État du Delaware occupant une position de domination particulière aux États-Unis.
Le caractère stratifié du domaine se manifeste à travers la constitution et la modification des statuts, les pactes d'actionnaires et les structures de capital, la gouvernance d'entreprise, la responsabilité des administrateurs, les fusions et réorganisations, ainsi que la dissolution et la liquidation. Le droit des sociétés dans une perspective transfrontalière est à la fois une architecture et une arène, dans laquelle ancrage territorial, conception substantielle et principe doctrinal sont continuellement entrelacés autour d'une seule question sous-jacente : comment concilier la liberté d'entreprendre avec la protection des tiers ?
Les contrats financiers peuvent, sur le papier, ne sembler que de simples ensembles de clauses. Une lecture plus attentive révèle toutefois que le droit bancaire et financier est l'infrastructure sur laquelle repose la confiance elle-même. Sans confiance dans la prévisibilité des contrats et dans la protection offerte par le droit, le crédit et l'investissement perdent leur sens. La protection du consommateur n'est dès lors pas un obstacle au marché : elle est la condition du marché.
L'analyse de théorie des jeux développée par Robert Cooter et Thomas Ulen a clairement montré que les marchés ne sont pas des arènes neutres. L'asymétrie entre les banques et les consommateurs est structurelle plutôt qu'accidentelle. Le droit, toutefois, réécrit la structure de gains sous-jacente : les devoirs de transparence, l'examen d'office des clauses abusives et un régime de sanctions renforcé par la directive Omnibus modifient ensemble les incitations des participants au marché. Le marché intérieur européen ne peut fonctionner qu'à la condition que les consommateurs de tous les États membres bénéficient d'un niveau minimal de protection, ancré par la directive 93/13/CEE et des directives complémentaires sur le crédit à la consommation, le crédit hypothécaire, les services de paiement (DSP2) et les services d'investissement (MiFID II, PRIIPs).
La surveillance est, pour l'essentiel, organisée au niveau national, tandis que les produits financiers circulent par-delà les frontières. C'est là la ligne de fracture heyvaertienne caractéristique du domaine. Le droit financier et bancaire se présente ainsi comme une structure multicouche dans laquelle s'entrecroisent contrats, règles de conflit de lois et corrections doctrinales — à la fois un échiquier, sur lequel se déploient des stratégies, et une cathédrale, dans laquelle l'architecture de la confiance est patiemment construite.
Le droit de la propriété intellectuelle est à la fois un moteur de l'innovation et un miroir dans lequel se reflètent les tensions du marché. Il protège les marques, les dessins et modèles et les œuvres de l'esprit, mais il soulève aussi des questions d'un caractère fondamental : jusqu'où l'exclusivité peut-elle légitimement s'étendre, à quel moment la protection se mue-t-elle en monopolisation, et dans quel rapport les droits intellectuels se trouvent-ils avec la libre circulation des biens et des services, avec le droit de la concurrence et avec les droits fondamentaux ?
Il s'agit d'une architecture multicouche qui s'étend des codifications et juridictions nationales, en passant par l'harmonisation européenne (le règlement sur la marque de l'Union européenne, le règlement sur les dessins ou modèles communautaires, les directives sur la société de l'information et sur le marché unique numérique) et les institutions supranationales, jusqu'aux conventions internationales — Paris, Berne, les systèmes de Madrid et de La Haye, le Traité de coopération en matière de brevets et l'ADPIC — et jusqu'aux instruments correspondants des États-Unis et du Canada. Bien que l'harmonisation européenne ait accompli des progrès considérables, la fragmentation territoriale demeure une caractéristique du domaine.
La protection de la propriété intellectuelle ne saurait être envisagée isolément des autres valeurs fondamentales de l'ordre juridique — la liberté d'expression et la liberté d'entreprise la corrigent lorsque cela est nécessaire. Le droit de la propriété intellectuelle dans une perspective transfrontalière est, tout à la fois, une cathédrale et un échiquier : une cathédrale de couches et un échiquier de coups. La structure n'est jamais pleinement achevée ; c'est un système vivant, qui recherche, à chaque génération, un équilibre renouvelé entre protection et liberté.
Services juridiques pour le personnel de l'UE, de l'OTAN & du SHAPE
Une carrière au service des institutions européennes ou atlantiques est l'un des parcours professionnels les plus exigeants et les plus gratifiants qui soient. Elle s'accompagne aussi d'un ensemble particulier de complexités juridiques — que la plupart des avocats, même chevronnés, ne sont tout simplement pas outillés pour appréhender.
Peeters Law est différent. Forts de plus de deux décennies de pratique transfrontalière dans les juridictions belge, espagnole et d'autres juridictions européennes, et d'une maîtrise active de l'anglais, du français, du néerlandais, de l'allemand, de l'espagnol, du catalan et du portugais, nous comprenons le paysage juridique spécifique dans lequel évoluent les fonctionnaires de l'UE, le personnel de l'OTAN et le personnel du SHAPE — et nous savons comment y agir efficacement en votre nom.
Que vous soyez détaché à Bruxelles pour deux ans ou que vous ayez bâti une carrière de vingt ans au sein des institutions, les questions juridiques qui découlent du service international méritent un conseil véritablement international dans sa portée — et non un conseil rétro-adapté à partir d'une pratique purement nationale.
Votre situation juridique n'est pas celle de tout le monde
En tant que fonctionnaire de l'UE ou de l'OTAN, vous relevez d'un régime juridique particulier qui diffère sensiblement de celui des autres résidents de Belgique ou des pays où vous êtes détaché. Cela crée des avantages spécifiques — et des complications spécifiques :
- Vous êtes soumis au régime fiscal interne de l'UE, et non à l'impôt belge sur le revenu — mais cela influe sur la manière dont les autorités belges et les institutions financières évaluent votre solvabilité, votre éligibilité hypothécaire et votre situation financière.
- Vous bénéficiez de certains privilèges et immunités au titre du Protocole sur les privilèges et immunités de l'UE, ou au titre de la Convention sur le statut des forces de l'OTAN (SOFA) — mais ceux-ci ont des limites, et savoir exactement où se situent ces limites peut être décisif.
- Votre vie familiale peut s'étendre sur plusieurs juridictions — un conjoint originaire d'un pays hors UE, des enfants nés sous un système juridique qui vivent désormais sous un autre, des biens répartis entre plusieurs pays.
- Vous pouvez posséder ou souhaiter acquérir un bien en Belgique, dans votre pays d'origine ou dans un autre État membre de l'UE — chacun ayant son propre régime d'enregistrement, ses implications fiscales et ses règles successorales.
- Vos transitions de carrière — affectations, réaffectations, retraite, départ des institutions — engendrent des questions juridiques qui requièrent des réponses promptes et exactes.
Domaines de pratique
Droit international de la familleSéparation, divorce et arrangements parentaux lorsque les époux ont des nationalités différentes, lorsque les enfants ont grandi par-delà les frontières, ou lorsque des litiges de garde impliquent des tribunaux de plusieurs juridictions. Nous sommes expérimentés dans l'application du règlement de l'UE Brussels IIb et de la Convention de La Haye sur l'enlèvement international d'enfants, et dans la conduite d'affaires qui couvrent la Belgique, l'Espagne, la France, l'Allemagne et au-delà.
Biens & immobilier transfrontaliersAcquisition, vente et due diligence juridique sur des biens situés en Belgique, en Espagne et dans d'autres juridictions européennes. Expertise particulière en immobilier espagnol, y compris les procédures d'enregistrement, la conformité en matière d'urbanisme, l'enregistrement successoral et les litiges nés de vices cachés ou de charges non divulguées. Nous conseillons également sur les implications pratiques de votre statut fiscal UE pour les demandes de prêt hypothécaire et le financement immobilier en Belgique.
Succession internationale & planification patrimonialeLes successions impliquant des biens, des héritiers ou un domicile dans plusieurs pays requièrent une application minutieuse du règlement de l'UE sur les successions n° 650/2012 et du droit international privé de chaque juridiction concernée. Nous conseillons sur la planification patrimoniale avant le décès et sur l'administration et le recouvrement des successions transfrontalières après celui-ci.
Privilèges, immunités & questions de statutConseil sur la portée et les limites des privilèges et immunités au titre du Protocole sur les privilèges et immunités de l'UE, du SOFA de l'OTAN et des accords bilatéraux pertinents, y compris l'articulation entre votre statut institutionnel et le droit civil, administratif et contractuel belge.
Questions réglementaires & financières de l'UEConseil sur la réglementation bancaire de l'UE, la conformité financière et les questions d'investissement — y compris les litiges d'investissement transfrontaliers, les obligations d'enregistrement des bénéficiaires effectifs (UBO) et les questions offshore mondiales. Notre réseau de professionnels de la fiscalité nous permet d'assurer une couverture complète de vos besoins juridiques financiers.
Transitions de carrière & questions de fin de serviceNous conseillons sur les conséquences pour votre statut de résidence belge, vos avoirs immobiliers, vos droits à pension et toute affaire contractuelle ou de droit de la famille en cours que la transition pourrait affecter.
Pourquoi Peeters Law
Nous ne sommes pas un grand cabinet. Nous ne sommes pas une usine. Chaque client de Peeters Law a un accès direct à Karen-Anne Peeters — une avocate forte de plus de vingt ans d'expérience dans la pratique juridique internationale et transfrontalière, de cinq ans de vie professionnelle en Espagne, et d'une véritable maîtrise de sept langues européennes. Nous disposons d'un vaste réseau d'avocats étrangers dans de nombreuses juridictions.
Nous appliquons ce que nous appelons la méthodologie Penteract — un cadre analytique à sept couches développé au fil d'années de travail transfrontalier complexe — afin de garantir qu'aucune dimension de votre situation juridique ne soit négligée. Les affaires internationales ont rarement des réponses simples, et nous ne prétendons pas le contraire. Ce que nous offrons est une analyse rigoureuse, transparente et véritablement sur mesure. Nous sommes disponibles pour des consultations en personne à Anvers et à Bruxelles, ainsi qu'en ligne — dans celle de nos langues de travail qui vous est la plus confortable. Nous travaillons avec transparence sur les honoraires et le processus. Vous saurez toujours où en est votre affaire.
Langues de travail
- Anglais
- Français
- Néerlandais
- Allemand
- Espagnol
- Portugais
- Italien
Également : catalan (connaissance professionnelle). Norvégien, suédois et arabe (connaissance professionnelle de base).
Prendre rendez-vous
Des consultations sont possibles à Anvers, à Bruxelles ou en ligne — selon vos disponibilités.
Vous pouvez prendre rendez-vous via info@peeterslaw.com
Prendre rendez-vousOptions de résidence en Belgique, en Espagne & au Portugal pour les citoyens américains & canadiens
Peeters Law — Droit international privé transfrontalier et structuration multijuridictionnelle. Citoyens nord-américains s'installant dans l'Union européenne.
Les citoyens des États-Unis et du Canada qui envisagent une résidence de longue durée au sein de l'Union européenne doivent composer avec une pluralité de régimes nationaux d'immigration, chacun opérant dans le cadre plus large du droit de la libre circulation de l'Union et des règles de conflit de lois du droit international privé. L'octroi des visas et des titres de séjour demeure de la compétence exclusive des autorités nationales d'immigration et des conseils admis à exercer devant elles.
Dans ces limites, Peeters Law est en mesure d'assister les clients dans le contexte des visas et des titres de séjour, quoique de manière circonscrite et indirecte. Le cabinet ne conduit pas lui-même la représentation procédurale devant les autorités d'immigration. Il contribue toutefois à la préparation de telles procédures par l'analyse juridique de la situation globale du client, l'évaluation des voies de résidence disponibles, la structuration des arrangements de droit privé sous-jacents et, le cas échéant, la coordination du dossier avec un confrère de confiance spécialisé en droit de l'immigration. Cette répartition des compétences garantit que chaque phase de l'installation est traitée par le praticien le plus adéquatement qualifié pour celle-ci.
La méthodologie Penteract
Au cœur de l'approche du cabinet se trouve la méthodologie Penteract, un cadre analytique développé pour l'examen systématique de questions juridiques transfrontalières complexes. La méthodologie est désignée par référence au penteract, étant l'analogue à cinq dimensions du tesseract, et procède de la prémisse que les problèmes juridiques de caractère international ne peuvent être résolus de manière adéquate comme des questions isolées au sein d'un seul ordre juridique national, mais requièrent un examen coordonné à travers cinq dimensions interdépendantes : la territoriale, la substantielle, la linguistique et culturelle, la normative et la stratégique.
Là où la complexité de l'affaire l'exige, l'analyse peut être étendue par une sixième couche structurelle et par une septième couche réflexive comprenant un examen critique du processus analytique lui-même. La méthodologie est formellement désignée par P(T, M, N, C, S). Elle est offerte comme un outil analytique parmi d'autres, et non comme un substitut aux règles substantielles des ordres juridiques concernés.
L'exposé qui suit reflète les principales voies de résidence de longue durée disponibles en Belgique, en Espagne et au Portugal en date d'avril 2026. Les seuils financiers exposés ci-dessous sont fondés sur les indices officiels les plus récents connus du cabinet au moment de la rédaction et demeurent susceptibles de révision annuelle. Ils sont fournis à titre d'orientation générale ; une vérification dans le cas individuel est indispensable.
Belgique
Les ressortissants de pays tiers à l'UE et à l'EEE qui cherchent à résider en Belgique pour une période excédant quatre-vingt-dix jours sont, en règle générale, tenus d'obtenir un visa national de long séjour (Type D) avant l'entrée, suivi d'une inscription au registre de la population de la commune compétente. Les principales catégories de résidence comprennent l'autorisation fondée sur l'emploi au titre de la procédure de permis unique ; l'activité indépendante au titre du régime de la carte professionnelle ; les voies d'établissement d'entreprise et de résidence sociétaire ; la résidence sur la base de moyens financiers personnels suffisants ; et la résidence au titre du regroupement familial ou à des fins académiques et de recherche.
Peeters Law assiste dans la structuration de véhicules sociétaires belges, l'analyse de la responsabilité des administrateurs, la coordination de la fiscalité transfrontalière et la résolution des questions de loi applicable au titre du Code belge de droit international privé du 16 juillet 2004.
Espagne
À la suite de l'abolition du régime de résidence des investisseurs au titre de la loi 14/2013 (l'ancien programme de Golden Visa), avec effet au 3 avril 2025, les principales options de long séjour disponibles pour les ressortissants de pays tiers sont le visa de nomade numérique (visado de nómada digital) et le visa de résidence non lucrative (visado de residencia no lucrativa).
Le visa de nomade numérique est conçu pour les travailleurs à distance employés par des entités établies hors d'Espagne, ou contractant avec celles-ci. Le demandeur principal doit, en principe, justifier d'un revenu mensuel brut stable équivalant à au moins 200 pour cent du salaire minimum interprofessionnel national (SMI), un seuil qui, en 2026, s'établit à environ 2 850 euros par mois. Le visa de résidence non lucrative est destiné aux personnes financièrement indépendantes qui n'entendent pas exercer d'activité lucrative en Espagne, et requiert des ressources correspondant à 400 pour cent de l'Indicateur public de revenu à effets multiples (IPREM), soit environ 28 800 euros par an, complétées par 100 pour cent de l'IPREM (7 200 euros par an) pour chaque membre de la famille accompagnant.
Peeters Law a développé une expérience particulière en droit immobilier espagnol, y compris la propiedad horizontal, l'usufruit et le régime locatif au titre de la Ley de Arrendamientos Urbanos ; en droit des successions, y compris les règles de la réserve héréditaire (la legítima) ; en droit international de la famille ; et dans la coordination des régimes de sécurité sociale.
Portugal
Le Portugal offre un certain nombre de voies de résidence pour les ressortissants de pays tiers. Le programme Golden Visa (Autorização de Residência para Investimento) demeure en vigueur, bien que la voie d'investissement immobilier ait été supprimée. Les options d'investissement qualifiantes comprennent actuellement une contribution de 500 000 euros à des fonds d'investissement réglementés et agréés, dont au moins 60 pour cent alloués à des entités portugaises, ainsi que des contributions culturelles ou scientifiques et des investissements d'entreprise créateurs d'emplois. Les voies complémentaires comprennent le visa D7, pour les bénéficiaires de revenus passifs (un minimum d'environ 920 euros par mois pour le demandeur principal en 2026), et le visa de nomade numérique.
Les exigences de présence physique varient considérablement entre les voies disponibles. À l'issue de cinq années de résidence régulière, les titulaires éligibles peuvent, sous réserve des conditions applicables, demander la résidence permanente et, en temps voulu, la citoyenneté portugaise. Peeters Law assiste les clients dans la coordination transfrontalière des avoirs portugais aux côtés des avoirs belges ou espagnols, avec une attention particulière à la planification successorale et à l'évitement de la double imposition.
Prochaines étapes. Les clients potentiels sont invités à organiser une première consultation confidentielle. Les consultations sont menées en anglais, en espagnol, en néerlandais, en français ou en allemand, et peuvent se tenir en personne ou par des moyens à distance.
Contact : info@peeterslaw.com · +32 3 377 83 53 · Jos Smolderenstraat 65, 2000 Antwerp, Belgium
Déontologie
La déontologie constitue le fondement de la profession d'avocat. Elle guide la relation entre l'avocat et le client et l'ancre dans la confiance, l'honnêteté et la diligence. Les règles énoncées dans le Code de déontologie des avocats revêtent une double signification : pour le client, une garantie de protection et de fiabilité ; pour l'État de droit, des conditions structurelles qui assurent que la profession d'avocat puisse fonctionner comme un pilier libre et crédible de la justice.
Confidentialité
Tout ce dont un avocat prend connaissance dans l'exercice de sa profession est soumis à un strict devoir de confidentialité. La Cour de cassation considère ce secret professionnel comme une norme d'ordre public ; la Cour européenne des droits de l'homme y voit une composante essentielle d'un procès équitable. Sans confidentialité, un client ne peut s'adresser librement à son conseil. Le noyau demeure absolu : les communications dans le cadre de la défense sont protégées sans exception, comme l'a confirmé l'arrêt Michaud v. France (2012). Pour le client, la confidentialité crée un espace où tout peut être discuté librement ; pour l'État de droit, elle assure que l'accès à la justice puisse véritablement fonctionner.
Indépendance
L'avocat exerce sa profession en pleine indépendance et ne saurait se laisser influencer par une pression externe ou un intérêt personnel. Reconnue dans les principes internationaux (ONU, CCBE), l'indépendance garantit que l'avocat agit uniquement au service du droit et des intérêts de son client. Elle signifie aussi que l'avocat est libre d'agir à l'encontre de toute partie adverse, si influente ou institutionnelle soit-elle. Pour le client, cela signifie l'assurance d'une défense libre et impartiale ; pour l'État de droit, elle garantit que le pouvoir est tenu en équilibre et que nul ne se tient au-dessus de la loi.
Intégrité
L'avocat est tenu d'agir avec honnêteté et intégrité, dans un éventail de domaines allant des arrangements relatifs aux honoraires au maniement des fonds de tiers et à la coopération confraternelle. La Cour de cassation a confirmé que la violation des obligations de transparence peut donner lieu à responsabilité. Pour le client, cela signifie pouvoir se fier à la correction et à l'honnêteté à chaque étape de la collaboration ; pour l'État de droit, l'intégrité assure que la justice est soutenue par une profession crédible qui mérite la confiance.
Loyauté sans partage
L'avocat doit représenter exclusivement les intérêts du client. Les conflits d'intérêts sont prohibés, sauf dans des cas exceptionnels avec consentement éclairé. Ce principe — nemo potest esse simul actor et defensor — est aujourd'hui absolument consacré dans le Code et les règles de conduite européennes (CCBE). Pour le client, cela signifie que ses intérêts passent toujours en premier, sans loyautés partagées ; pour l'État de droit, cela assure que le droit n'est pas seulement formel mais fonctionne effectivement au travers d'une défense efficace.
Communication et transparence
L'avocat doit informer son client de manière claire et en temps utile, tant sur l'avancement de l'affaire que sur ses aspects financiers. Renforcée par le Code de droit économique et confirmée par la Cour de cassation, la transparence corrige l'asymétrie entre l'avocat et le client. Une convention signée joue un rôle central : elle rend les arrangements tangibles et prévient toute ambiguïté susceptible de surgir ultérieurement.
Compétence et assistance
L'avocat est tenu de mettre continuellement à jour ses connaissances et de fournir une assistance de qualité à chaque étape de l'affaire. Aujourd'hui, la compétence signifie davantage que la connaissance du recueil législatif : des aperçus actuels des règles internationales et de conformité en font également partie. Pour le client, cela signifie l'accès à une assistance juridique actuelle et de haute qualité ; pour l'État de droit, que l'application du droit n'est pas seulement théorique, mais aussi pratiquement effective.
Le rôle de la convention d'honoraires
La convention d'honoraires occupe une place particulière dans la relation entre l'avocat et le client. Elle n'est pas un simple document formel, mais un instrument qui ancre la confiance et la clarté. Les arrangements relatifs aux coûts, aux honoraires et au mode de prestation des services peuvent être consignés préalablement au traitement de l'affaire, mais peuvent également être précisés ou confirmés au cours de la procédure. Cette convention lie les deux parties et donne forme concrète à la confiance, à l'équilibre et à la sécurité juridique.
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Notre cabinet d'Anvers est situé à quelques pas seulement du Palais de Justice, dans le quartier nouvellement aménagé de Nieuw-Zuid. PEETERS LAW est également présent à Bruxelles, sur l'Avenue des Arts, au cœur du quartier européen et international.
Peeters Law Anvers
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Anvers & Bruxelles. Des racines belges. Une perspective européenne. Deux lieux. Deux rythmes au sein du même ordre juridique.
Anvers regarde vers l'Escaut et les docks, vers les navires, le commerce et le départ. Bruxelles vit dans le murmure feutré des langues, des institutions et des diplomaties qui s'entrecroisent. Une ville où l'Europe se façonne chaque jour par la négociation, l'équilibre et le mouvement.
Deux villes qui nous rappellent, chacune à sa manière, que le droit n'est jamais immobile. Qu'il se meut constamment entre les personnes, les frontières, les cultures et les histoires humaines. Quiconque s'approche du Palais de Justice voit la ville s'ouvrir vers le fleuve, et au-delà du fleuve, vers le monde. Quiconque chemine le long de l'Avenue des Arts entre dans un tout autre paysage : celui des institutions européennes, des organisations internationales et des décisions juridiques qui traversent silencieusement les frontières.
C'est au sein de cette ouverture que nous exerçons. Jour après jour. Enracinés localement. Orientés internationalement. L'architecture du Palais de Justice d'Anvers donne forme à une justice qui consent à être vue : visible, présente et accessible. Bruxelles, elle aussi, nous rappelle chaque jour que le droit se façonne par un dialogue continu entre ordres juridiques, langues et sociétés.
Car le droit ne vit pas dans la pierre. Il vit dans les personnes. Dans le juge qui pèse avant de décider. Dans l'avocat qui porte une voix vulnérable. Dans le citoyen qui ose encore demander justice. En vous, lorsque vous cherchez à protéger ce qui vous revient de droit.
Le Palais de Justice reflète une société qui croit que la justice n'a pas besoin de se dissimuler. Qu'elle peut se tenir en pleine lumière, soutenue non par la force, mais par la confiance. Bruxelles porte cette même conviction à une autre échelle : une ville où les cultures juridiques se rencontrent, se confrontent et, parfois, se réconcilient. Nous partageons cette ambition.
Le droit exige de l'effort. Des juges. Des avocats. De tous ceux qui refusent de renoncer à leurs droits. Pourtant, cet effort porte un sens, car il protège ce qui demeure vulnérable : vos droits, vos intérêts et votre histoire.
L'État de droit n'est jamais définitivement acquis. Il demeure une construction fragile et patiente, sans cesse renouvelée. Chaque jour, il repose entre les mains de ceux qui continuent de le prendre au sérieux. Nous entendons être de ceux-là. Élevé et vulnérable. Transparent et chargé de mémoire. Toujours en devenir. À l'image du droit lui-même.
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Le modèle Penteract et l'approche Heptaract
Méthodologie et fondements
Pourquoi cette approche ?
Notre approche méthodologique n'est pas née de l'ambition d'imposer un système théorique abstrait à la pratique du droit, mais d'un constat très concret : les affaires juridiques complexes opèrent rarement au sein d'une seule logique juridique.
Dans la pratique, les dossiers juridiques évoluent souvent simultanément à travers plusieurs branches du droit, ordres juridiques, langues, cadres normatifs et considérations stratégiques.
Ce qui se présente d'abord comme un litige contractuel peut soulever en même temps des questions de compétence, de lois de police et de stratégie procédurale. Une affaire de droit de la famille peut mettre en jeu non seulement des règles internes, mais aussi des mécanismes de coordination internationale, la culture juridique et les droits fondamentaux. Une position solide sur le plan procédural peut être appréciée différemment dès lors que des procédures parallèles, des préoccupations d'exécution ou des intérêts réputationnels sont pris en compte.
Les différentes composantes d'une affaire ne fonctionnent donc pas comme des éléments entièrement isolés coexistant les uns à côté des autres. Elles s'influencent continuellement. La compétence influence la stratégie. La stratégie influence le calendrier. Le calendrier influence le positionnement probatoire. Le contexte culturel influence l'interprétation. Les limites normatives corrigent ce qui peut sembler procéduralement possible.
Comme dans bien d'autres disciplines, la réalité a ici précédé le modèle. L'analyse n'a pas commencé par un schéma abstrait, mais par la confrontation répétée à des affaires dans lesquelles certains schémas réapparaissaient sans cesse. C'est de cette expérience pratique que sont peu à peu nés le modèle Penteract et, plus largement, l'approche Heptaract.
Les références géométriques fonctionnent uniquement comme des outils conceptuels et mnémotechniques. Leur objet n'est pas de mathématiser l'analyse juridique, mais de rendre visible le fait que le raisonnement juridique complexe se développe fréquemment de manière simultanée à travers plusieurs dimensions en interaction. Non comme un système mathématique. Non comme un algorithme. Non comme une tentative d'automatiser la décision juridique. Mais plutôt comme un cadre de travail analytique destiné à rendre visible la manière dont l'analyse juridique complexe se développe souvent en réalité : de façon relationnelle, multicouche et récursive.
Le modèle Penteract
Cinq dimensions simultanément actives de l'analyse juridique
Ces dimensions ne fonctionnent pas indépendamment les unes des autres, mais en interaction continue. Un déplacement au sein d'une dimension affecte fréquemment l'analyse au sein des autres. La référence au « Penteract » est de nature conceptuelle : l'interaction entre ces cinq dimensions peut conceptuellement être représentée comme un hypercube à cinq dimensions. Les cinq dimensions sont analytiquement distinguables, tout en étant opérationnellement interconnectées.
La dimension territoriale concerne notamment la compétence, la loi applicable, la reconnaissance et l'exécution.
La dimension substantielle concerne la qualification juridique des faits et l'interaction entre différents domaines du droit.
La dimension culturelle-linguistique concerne l'influence de la langue, de la culture juridique et des cadres interprétatifs sur le sens juridique.
La dimension normative englobe les droits fondamentaux, les garanties constitutionnelles, les principes généraux du droit et la hiérarchie des normes.
La dimension stratégique concerne l'interaction entre l'analyse, le positionnement procédural, le calendrier, la discrétion, les négociations et les choix procéduraux.
L'objet du modèle n'est pas de suggérer que ces dimensions sont nouvelles. Chacune existe déjà au sein de la doctrine et de la pratique. L'approche cherche avant tout à rendre visible la manière dont ces dimensions s'influencent et se réorientent continuellement les unes les autres au sein d'affaires complexes. La pratique est souvent simultanée et récursive là où l'analyse juridique est traditionnellement présentée comme linéaire.
L'approche Heptaract
L'architecture méthodologique plus large
L'approche Heptaract désigne l'architecture méthodologique plus large au sein de laquelle, aux côtés du modèle Penteract, une attention est également portée aux lignes de fracture structurelles au sein du droit ainsi qu'à l'examen réflexif du cadre analytique lui-même.
L'approche procède de la conscience que toute méthode ne fait pas seulement clarifier, mais simplifie aussi nécessairement. Dès l'instant où une affaire est structurée, certaines relations deviennent plus visibles, tandis que d'autres éléments reculent temporairement à l'arrière-plan. C'est précisément pour cette raison que l'approche Heptaract cherche non seulement à analyser l'affaire elle-même, mais aussi à réfléchir périodiquement sur la perspective à partir de laquelle l'analyse est menée. De quelle culture juridique l'affaire est-elle envisagée ? Quels concepts sont traités comme allant de soi ? Quelles hypothèses normatives façonnent implicitement l'interprétation ? Quels éléments peuvent encore demeurer hors du champ de vision ?
Cette posture réflexive n'est pas un signe d'incertitude, mais une tentative de préserver la rigueur intellectuelle au sein de l'analyse juridique là où plusieurs ordres juridiques, langues, intérêts et cadres normatifs opèrent simultanément. L'approche reconnaît en outre que certaines affaires peuvent contenir des tensions structurelles qui ne peuvent être pleinement résolues au sein d'un cadre normatif unique. Là où différents ordres juridiques, principes ou structures juridictionnelles opèrent simultanément sans hiérarchie claire, des lignes de fracture structurelles peuvent devenir visibles au sein du système lui-même.
La méthode ne prétend pas expliquer le droit de manière exhaustive ni éliminer l'incertitude juridique. Son ambition est plus modeste : structurer suffisamment les affaires complexes pour que les dimensions pertinentes demeurent visibles, tout en reconnaissant que le modèle lui-même demeure nécessairement une simplification de la réalité.
Notre approche
Chez Peeters Law, les affaires juridiques sont dès lors abordées non pas seulement de manière linéaire, mais de manière relationnelle. La compétence, la qualification substantielle, la limitation normative, la langue, la culture juridique et la stratégie ne sont pas examinées uniquement de façon séquentielle, mais dans leur interaction continue.
L'approche Heptaract (H7) ne remplace pas l'analyse juridique classique ni l'expertise juridique de fond. Elle sert plutôt de cadre méthodologique pour structurer de manière cohérente les affaires complexes, en particulier là où plusieurs ordres juridiques, langues, cultures juridiques et couches normatives opèrent simultanément.
Peeters Law traite les affaires avec Karen-Anne Peeters comme avocate responsable permanente et point de contact personnel. Le cabinet coordonne les affaires selon cette approche méthodologique et collabore, lorsque cela est nécessaire, avec des avocats spécialisés, des universitaires et des experts externes. Ainsi, cohérence méthodologique et expertise ciblée se conjuguent au sein d'une stratégie de dossier unique et intégrée.
I. Du raisonnement juridique linéaire au raisonnement simultanéDepuis que Savigny a développé la doctrine du Sitz des Rechtsverhältnisses dans le huitième volume de son System des heutigen römischen Rechts, le droit international privé a largement été façonné par l'idée que toute relation juridique comportant un élément d'extranéité possède son ancrage naturel au sein d'un ordre juridique déterminé. La tâche du juriste consiste dès lors à mettre au jour cet ancrage et, partant, à identifier l'ordre juridique régissant la relation.
Le modèle savignien possédait une remarquable clarté systématique : les relations juridiques étaient conçues comme des relations objectivement localisables, tandis que la règle de conflit fonctionnait comme l'instrument par lequel cette localisation devenait visible. Un siècle et demi plus tard, cette pureté systématique a largement été relativisée. Les facteurs de rattachement se sont pluralisés, nuancés et, dans certains domaines, partiellement soumis à l'autonomie de la volonté.
Sous l'influence d'auteurs tels que Pierre Mayer, la seconde moitié du vingtième siècle a également vu un passage d'un mécanisme de conflit largement automatique vers une approche plus différenciée, dans laquelle la finalité de la règle, l'objet de la procédure et la nature du remède recherché sont de plus en plus devenus partie intégrante de l'analyse elle-même. Pourtant, l'architecture sous-jacente est demeurée largement intacte. Les juristes opèrent encore fréquemment selon un modèle séquentiel implicite : d'abord la question de la compétence ; ensuite la loi applicable ; puis la qualification ; et enfin la mise en œuvre procédurale et stratégique. La substance de l'analyse s'est enrichie ; sa structure sous-jacente est demeurée largement la même.
C'est précisément cette structure du raisonnement juridique qui est ici mise en question. Un modèle séquentiel suppose que chaque étape de l'analyse puisse être achevée de manière indépendante avant que l'étape suivante ne commence. Sur le plan méthodologique, cela revient à une hypothèse d'indépendance. La compétence pourrait prétendument être déterminée sans anticiper la qualification. La qualification sans égard au positionnement stratégique. La stratégie comme phase finale d'une analyse substantielle déjà achevée.
Quiconque observe sérieusement la pratique du droit remarque toutefois immédiatement que les juristes expérimentés travaillent rarement de cette manière. Ils anticipent constamment. Ils reviennent sur des étapes antérieures lorsque des développements ultérieurs modifient l'analyse. Le choix du for est souvent lié à la qualification anticipée. La qualification est liée à la loi applicable. La loi applicable elle-même est souvent liée au facteur de rattachement défendu sur le plan stratégique. La pratique est récursive là où la doctrine demeure linéaire.
Cette discordance entre la pratique et la doctrine ne constitue pas un argument en faveur du pragmatisme contre la théorie. Elle révèle plutôt une lacune méthodologique. Là où le raisonnement effectif se développe de manière récursive tandis que le modèle explicite demeure linéaire, une part substantielle de l'analyse demeure implicite. Ce qui demeure implicite est difficile à éprouver, à transmettre ou à critiquer. Le risque apparaît alors que le raisonnement juridique évolue vers une forme de savoir purement artisanal, ne fonctionnant que tant que son détenteur demeure présent.
L'approche Heptaract part précisément de ce constat. Elle procède de la prémisse que le raisonnement juridique dans les affaires complexes n'est pas véritablement séquentiel et ne peut jamais l'être entièrement. La méthode tente dès lors de formuler une architecture au sein de laquelle ce fonctionnement simultané et récursif puisse être rendu explicitement visible.
Mentions légales & conditions générales
Préambule
PEETERS LAW est une pratique juridique indépendante, fondée sur une approche du droit transfrontalière, multilingue et stratégiquement intégrée, dotée d'une expertise particulière dans les relations juridiques entre la Belgique, l'Espagne et l'Union européenne. Son principe directeur est Ubi Ius, Ibi Remedium.
Cette version 9 ne diffère pas, quant au fond, de la version qui la précède immédiatement, sauf sur le point de la mention des cabinets et des inscriptions au barreau.
Mentions légales
1. Identité et structure
1.1. PEETERS LAW est la dénomination professionnelle sous laquelle Karen-Anne Peeters exerce ses activités professionnelles d'avocat.
1.2. Karen-Anne Peeters est avocat en Belgique et inscrite à : 1.2.1. le barreau d'Anvers ; 1.2.2. l'Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles.
1.3. Les activités professionnelles sont exercées, selon la nature du dossier, l'organisation contractuelle, la facturation ou la prestation concernée : 1.3.1. soit par Karen-Anne Peeters en tant que personne physique, numéro d'entreprise et numéro de TVA BE 0817.060.890 ; 1.3.2. soit par l'intermédiaire de PEETERS LAW BV, dont le siège actuel est établi Jos Smolderenstraat 65, 2000 Anvers, Belgique, numéro d'entreprise et numéro de TVA BE 1032.386.143.
1.4. Sauf convention contraire expresse, l'entité contractante est mentionnée sur la confirmation de mission, la correspondance ou la facture.
1.5. Cabinet d'Anvers (siège actuel) : Jos Smolderenstraat 65, 2000 Anvers, Belgique.
1.6. Cabinet de Bruxelles (siège futur) : Kunstlaan 44, 1040 Bruxelles, Belgique.
1.7. Coordonnées : correspondance générale info@peeterslaw.com ; correspondance relative aux dossiers karen@peeterslaw.com ; téléphone +32 3 377 83 53 / +32 2 884 74 74.
1.8. Le siège actuel de PEETERS LAW BV est établi Jos Smolderenstraat 65, 2000 Anvers. Le transfert du siège vers Kunstlaan 44, 1040 Bruxelles est en préparation et sera formalisé au plus tard le 1er juillet 2026 par acte notarié et publié au Moniteur belge. Dès que la publication aura lieu, le siège sera adapté et cette réserve pourra être supprimée.
2. Dominus litis
2.1. Sauf convention contraire expresse résultant d'une procuration, d'un mandat ou d'un arrangement contractuel, Karen-Anne Peeters agit en qualité de dominus litis dans les dossiers qui lui sont confiés.
2.2. Elle conserve la direction du dossier, en détermine l'orientation juridique et stratégique et assume la responsabilité finale du traitement de l'affaire dans son ensemble.
2.3. Dans les dossiers transfrontaliers ou particulièrement complexes, des structures de collaboration ou des arrangements de mandat dérogatoires peuvent être élaborés si la nature de l'affaire l'exige.
3. Assurance de responsabilité professionnelle
3.1. Karen-Anne Peeters est assurée à titre professionnel auprès d'Amlin Europe NV, Koning Albert II-laan 9, 1210 Bruxelles, par l'intermédiaire de Vanbreda Risk & Benefits.
3.2. La police offre une couverture mondiale, à l'exclusion des États-Unis, du Canada et des litiges relevant de la juridiction de ces pays.
3.3. Lorsque des missions s'étendent au-delà de la portée territoriale de la police, une couverture complémentaire est prévue le cas échéant.
3.4. Pour les prestations effectuées par PEETERS LAW BV, une assurance de responsabilité professionnelle distincte est souscrite auprès d'Amlin Europe NV / Vanbreda Risk & Benefits.
3.5. Pour les prestations effectuées par Karen-Anne Peeters en tant que personne physique, une couverture d'assurance s'applique également.
3.6. Le cas échéant, une couverture « run-off » ou postérieure demeure prévue conformément aux règles déontologiques applicables, en particulier en cas de modification de l'inscription, de la structure du cabinet ou de cessation de l'exercice de la pratique.
3.7. Ces assurances satisfont aux exigences minimales imposées par l'Orde van Vlaamse Balies (Ordre des barreaux flamands) et l'Ordre des barreaux francophones et germanophone (OBFG).
3.8. Le cabinet dispose en outre d'une cyber-assurance et n'utilise que des systèmes logiciels et de communication sécurisés, professionnels et sous licence, afin de protéger la confidentialité des données des clients.
4. Prestation de services juridiques et droit applicable
4.1. Karen-Anne Peeters fournit des conseils juridiques, une assistance juridique, des services en matière de résolution alternative des litiges et une représentation dans les procédures judiciaires et arbitrales, avec une expertise particulière dans les dossiers transfrontaliers, notamment entre la Belgique, l'Espagne et l'Union européenne.
4.2. Sauf convention contraire, ces services sont régis par le droit belge.
4.3. Les litiges relèvent en principe de la compétence des tribunaux de Bruxelles (rôle néerlandophone), sans préjudice de l'article 624 du Code judiciaire, du Règlement (UE) n° 1215/2012 et des dispositions impératives en matière de protection des consommateurs.
5. Règles professionnelles et déontologie
5.1. Karen-Anne Peeters agit conformément à : 5.1.1. les règles de l'Orde van Vlaamse Balies (Ordre des barreaux flamands), dont le Code de déontologie des avocats ; 5.1.2. les règles du barreau d'Anvers ; 5.1.3. les règles de l'Ordre des barreaux francophones et germanophone (OBFG) ; 5.1.4. les règles de l'Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles ; 5.1.5. les normes déontologiques européennes et internationales applicables aux avocats, dont le code de déontologie du CCBE.
5.2. De plus amples informations sont disponibles sur advocaat.be et avocats.be.
6. Cookies
6.1. Ce site web n'utilise pas de cookies à des fins analytiques, de suivi ou d'optimisation.
Conditions générales
Article 1. Identité et structure de la pratique
1.1. PEETERS LAW est la dénomination professionnelle sous laquelle Karen-Anne Peeters exerce ses activités professionnelles d'avocat.
1.2. Karen-Anne Peeters est avocat en Belgique et inscrite au barreau d'Anvers et à l'Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles.
1.3. Les activités professionnelles sont exercées, selon la nature du dossier, l'organisation contractuelle, la facturation ou la prestation concernée, soit par Karen-Anne Peeters en tant que personne physique (numéro d'entreprise et numéro de TVA BE 0817.060.890), soit par l'intermédiaire de PEETERS LAW BV (siège actuel Jos Smolderenstraat 65, 2000 Anvers, numéro d'entreprise et numéro de TVA BE 1032.386.143).
1.4. Sauf convention contraire expresse, l'entité contractante est mentionnée sur la confirmation de mission, la correspondance ou la facture.
1.5. Les deux entités sont désignées conjointement dans les présentes conditions générales comme « PEETERS LAW ».
Article 2. Applicabilité et réserve relative aux consommateurs
2.1. Les présentes conditions générales s'appliquent à toutes les missions, prestations, conseils, correspondances, consultations et services fournis par PEETERS LAW, sauf dérogation écrite.
2.2. En faisant appel aux services de PEETERS LAW, le client accepte les présentes conditions générales.
2.3. Les présentes conditions générales priment sur les éventuelles conditions générales ou particulières du client, sauf dérogation écrite expresse.
2.4. Si le client est un consommateur au sens du Livre I du Code de droit économique, les clauses qui y figurent ne s'appliquent que dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions impératives du Livre VI du Code de droit économique et avec les règles déontologiques applicables. Aucune clause ne tend à limiter les droits légaux du consommateur.
2.5. Si une ou plusieurs dispositions étaient, en tout ou en partie, nulles, inapplicables ou contraires à des règles impératives, cela n'affecte pas la validité des autres dispositions.
2.6. La disposition nulle est remplacée par une disposition valable qui se rapproche le plus possible du résultat initialement visé.
Article 3. Nature de la prestation de services
3.1. PEETERS LAW fournit notamment des conseils juridiques ; une assistance dans les négociations ; une représentation dans les procédures judiciaires et arbitrales ; la résolution alternative des litiges, dont la médiation et la négociation collaborative ; une coordination juridique dans les dossiers transfrontaliers ; et une analyse juridique stratégique et comparative.
Article 4. Dominus litis et organisation du dossier
4.1. Sauf convention contraire expresse, Karen-Anne Peeters coordonne le traitement juridique et stratégique du dossier en qualité de dominus litis.
4.2. PEETERS LAW se réserve le droit de collaborer avec des avocats externes, des correspondants, des experts, des notaires, des conseillers techniques, des traducteurs ou d'autres prestataires de services en Belgique ou à l'étranger.
4.3. PEETERS LAW veille au choix soigneux de ces tiers, mais n'est pas responsable, sauf faute lourde ou dol, de leurs propres prestations.
Article 5. Identification du client, obligations anti-blanchiment et UBO
5.1. PEETERS LAW est soumise à la loi du 18 septembre 2017 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme et à la limitation de l'utilisation des espèces, ainsi qu'aux arrêtés d'exécution et aux règles déontologiques applicables.
5.2. PEETERS LAW identifie le client, ses représentants et, le cas échéant, les bénéficiaires effectifs (UBO) conformément à la réglementation applicable.
5.3. Le client s'engage à transmettre en temps utile, de manière correcte et complète, toutes les informations et tous les documents nécessaires et à communiquer sans délai toute modification.
5.4. PEETERS LAW peut, selon le profil de risque du dossier, demander des informations complémentaires concernant l'origine des fonds, la nature des transactions ou la structure du client.
5.5. Si le client ne coopère pas aux obligations légales d'identification ou de vigilance, PEETERS LAW se réserve le droit de refuser, de suspendre ou de mettre fin à la mission conformément à la réglementation applicable.
5.6. PEETERS LAW peut, dans les circonstances prévues par la loi, être tenue d'effectuer des déclarations à la Cellule de Traitement des Informations Financières (CTIF), conformément à la législation applicable.
5.7. La documentation d'identification et de transaction est conservée pendant les délais légalement prescrits.
Article 6. Conflit d'intérêts
6.1. PEETERS LAW effectue, préalablement à l'acceptation d'une mission, un contrôle des conflits d'intérêts conformément aux règles déontologiques applicables.
6.2. Si, au cours de l'exécution d'une mission, un conflit d'intérêts survient ou menace de survenir, PEETERS LAW peut prendre des mesures appropriées, dont le cas échéant la cessation de son intervention.
Article 7. Honoraires et frais
7.1. Les honoraires de PEETERS LAW sont fixés d'une manière équitable et modérée conformément aux règles déontologiques applicables.
7.2. Sauf convention contraire, les prestations sont en principe facturées sur la base du temps consacré.
7.2bis. Le tarif horaire s'élève à un minimum de 300,00 EUR par heure, hors TVA, et peut être appliqué dans une fourchette allant jusqu'à 600,00 EUR par heure, hors TVA, selon les facteurs mentionnés à l'article 7.3. Le tarif applicable au sein de cette fourchette est, le cas échéant, précisé dans la confirmation de mission ou la convention d'honoraires.
7.3. Pour la détermination des honoraires, il peut notamment être tenu compte de la complexité du dossier, de l'urgence, de la spécialisation requise, du caractère international du dossier, de l'importance économique de l'affaire et de la nature des prestations.
7.4. Des frais supplémentaires, dont les frais de justice, les frais de traduction, les frais de déplacement, les frais de tiers, les droits de mise au rôle et les frais administratifs, peuvent être facturés séparément.
7.5. PEETERS LAW peut demander des provisions préalablement à ou pendant l'exécution de la mission.
7.6. Les factures sont payables dans les quinze jours suivant la date de facture, sauf mention contraire.
7.7. En cas de non-paiement, des intérêts et des frais de recouvrement peuvent être dus conformément à la législation et aux règles déontologiques applicables. À l'égard d'un consommateur, les règles de réciprocité et de plafonnement du Livre XIX du Code de droit économique s'appliquent.
7.8. PEETERS LAW se réserve le droit de suspendre ses activités en cas de non-paiement, dans le respect des obligations déontologiques applicables.
Article 8. Compte de tiers
8.1. Les fonds reçus pour le compte de clients ou de tiers sont placés sur un compte de tiers conformément aux règles légales et déontologiques applicables.
8.2. Dans la mesure où la loi et la déontologie le permettent, PEETERS LAW peut compenser des honoraires ou frais ouverts et non contestés avec des montants détenus pour le compte du client.
8.3. En cas de contestation, le litige peut être soumis au bâtonnier compétent conformément à l'article 446ter du Code judiciaire.
Article 9. Responsabilité
9.1. Les engagements de PEETERS LAW constituent en principe des obligations de moyens, sauf lorsqu'il en résulte autrement de la loi ou d'une convention expresse.
9.2. PEETERS LAW est assurée à titre professionnel conformément aux obligations légales et déontologiques applicables.
9.3. Sauf disposition impérative, faute lourde, dol ou intention, la responsabilité de PEETERS LAW est limitée à l'intervention de l'assurance de responsabilité professionnelle applicable, augmentée de la franchise éventuellement applicable.
9.4. Sauf faute lourde, dol ou intention, PEETERS LAW n'est pas responsable des dommages indirects ou consécutifs ; des défaillances des systèmes de communication électroniques ; de la cybercriminalité échappant à des mesures de contrôle raisonnables ; des fautes des tiers auxquels il est fait appel ; ou des dommages résultant d'informations inexactes ou incomplètes fournies par le client.
9.5. Aucune limitation du présent article ne porte atteinte aux droits impératifs d'un client-consommateur en vertu du Livre VI du Code de droit économique.
Article 10. Communication, moyens électroniques et échange numérique de données
10.1. Dans le cadre de l'exécution de ses missions, PEETERS LAW utilise des moyens de communication électroniques, des systèmes cloud, des plateformes numériques de gestion de dossiers, des systèmes de dépôt électronique et des applications logicielles professionnelles, dont le courrier électronique, WhatsApp, les rich communication services (RCS) et des services de messagerie similaires.
10.2. L'utilisation de moyens de communication électroniques et de services de messagerie peut, moyennant des mesures raisonnables de sécurité et de diligence, faire partie d'une pratique professionnelle moderne et soigneuse.
10.3. L'administration de la justice contemporaine repose dans une large mesure sur la communication électronique, l'échange numérique de données, les environnements cloud, les systèmes de dépôt électronique et les plateformes numériques de gestion de dossiers, dont notamment DPA-Deposit, e-Deposit, JustRestart, RegSol, Just-on-Web, LexNET, des services de transfert électronique sécurisés et des systèmes belges, étrangers ou internationaux similaires utilisés par les avocats, les tribunaux, les administrations, les confrères, les institutions d'arbitrage, les notaires, les experts et les autres intervenants professionnels au dossier.
10.4. PEETERS LAW privilégie à cet égard, dans la mesure où ils sont raisonnablement disponibles et utilisables, les systèmes institutionnels, professionnels ou sécurisés adaptés à la nature du dossier et au traitement de données concerné.
10.5. PEETERS LAW traite les données à caractère personnel conformément à la réglementation applicable en matière de protection des données, dont le Règlement général sur la protection des données (RGPD) ; les modalités détaillées sont reprises à l'article 14.
10.6. La communication électronique et les services de messagerie peuvent toutefois comporter des risques et des limitations inhérents.
10.7. La communication via des services de messagerie électroniques a souvent un caractère concis, provisoire, contextuel, réactif ou informel et ne constitue pas nécessairement une représentation complète de l'analyse factuelle, juridique, procédurale ou stratégique du dossier.
10.8. Le client demeure responsable de son propre usage du canal de communication choisi.
10.9. Sauf faute lourde, dol ou intention, PEETERS LAW ne peut être tenue responsable des dommages résultant de caractéristiques techniques, de limitations de sécurité ou de risques inhérents aux systèmes de communication électroniques, cloud et de messagerie échappant au contrôle raisonnable de PEETERS LAW.
10.10. L'utilisation de moyens de communication électroniques n'implique aucune disponibilité permanente ni réponse immédiate de la part de PEETERS LAW.
Article 11. Confidentialité, secret professionnel et organisation de la pratique
11.1. PEETERS LAW est tenue au secret professionnel conformément à l'article 458 du Code pénal, à l'article 5 du Code de déontologie des avocats et aux règles déontologiques applicables.
11.2. PEETERS LAW organise sa pratique au moyen de modèles d'infrastructure professionnels de bureau, de réunion, numériques et hybrides, dont le cas échéant des infrastructures de coworking, adaptés à la nature du dossier et à l'organisation pratique des travaux.
11.3. L'utilisation d'une telle infrastructure ne constitue pas en soi une atteinte à un exercice correct de la profession, moyennant le respect des obligations légales, déontologiques et de confidentialité applicables.
11.4. Les consultations, entretiens et concertations relatifs aux dossiers peuvent, selon la nature du dossier, avoir lieu physiquement, par téléphone, par vidéoconférence ou par d'autres moyens de communication numériques raisonnables.
11.5. L'utilisation de formes de consultation numériques ou hybrides ne constitue pas en soi une atteinte à un exercice correct de la profession, moyennant le respect des obligations légales, déontologiques, de confidentialité et de diligence applicables.
11.6. PEETERS LAW veille à ce que la confidentialité de la communication avec le client, des informations relatives au dossier et du traitement professionnel des données soit garantie conformément aux obligations légales, déontologiques et de sécurité applicables.
11.7. Les informations relatives aux dossiers, la correspondance et la communication professionnelle sont traitées, gérées et conservées numériquement au moyen de systèmes et d'appareils professionnels sécurisés sous le contrôle de PEETERS LAW et non au moyen d'infrastructures partagées de tiers étrangers au dossier.
11.8. PEETERS LAW travaille en principe par traitement numérique des dossiers. Les pièces physiques ne sont conservées ou traitées que dans la mesure où cela est nécessaire à l'exécution de la mission, aux obligations légales, à des fins de preuve ou à la protection des intérêts du client.
11.9. PEETERS LAW n'utilise pas de systèmes de copie, de numérisation ou d'impression partagés ou accessibles au public pour les pièces confidentielles des dossiers.
11.10. Les tiers étrangers au dossier n'ont pas accès aux informations confidentielles du dossier, aux dossiers physiques, aux environnements numériques de dossiers ou à la communication avec le client.
11.11. Pour les entretiens confidentiels et les consultations relatives aux dossiers, des salles de réunion ou de consultation distinctes sont utilisées le cas échéant.
11.12. Le client s'engage à ne pas diffuser publiquement, sans concertation préalable, des documents, conseils ou pièces de procédure confidentiels si cela peut compromettre le secret professionnel, les droits de tiers, la confidentialité de la communication ou le bon déroulement des procédures.
Article 12. Outils technologiques, intelligence artificielle et traitement numérique
12.1. Dans le cadre de l'exécution de la mission, PEETERS LAW peut recourir à des outils technologiques raisonnables et proportionnés, des instruments de recherche numériques, des systèmes d'automatisation, des applications cloud et des applications d'intelligence artificielle (IA).
12.2. De tels outils peuvent notamment être utilisés pour la recherche juridique, la structuration de documents, les traductions, les résumés, le soutien linguistique, l'analyse comparative, le traitement administratif, la réflexion stratégique, la correspondance, le traitement numérique des dossiers et l'assistance à la préparation de documents.
12.3. PEETERS LAW conserve à tout moment le contrôle professionnel, intellectuel et juridique de la prestation de services. Les résultats des outils technologiques ou assistés par l'IA sont soumis par PEETERS LAW à une vérification critique et substantielle propre avant d'être utilisés dans un conseil ou une pièce de procédure ; la responsabilité finale du contenu incombe toujours à l'avocat.
12.4. L'utilisation d'outils technologiques ne dispense pas PEETERS LAW de ses obligations professionnelles en matière de diligence, de secret professionnel, d'indépendance et de déontologie.
12.5. Les outils technologiques, les environnements cloud, les plateformes de dépôt électronique, les systèmes de téléchargement, les systèmes d'automatisation et les applications d'IA peuvent, malgré des mesures de contrôle raisonnables, comporter des imperfections techniques.
12.6. PEETERS LAW utilise des systèmes de communication, de dépôt, de téléchargement, cloud et de gestion de dossiers électroniques, dont les plateformes numériques des tribunaux, des administrations, des institutions d'arbitrage, des confrères et d'autres tiers professionnels.
12.7. Sauf faute lourde, dol ou intention, PEETERS LAW ne peut être tenue responsable d'erreurs purement techniques, numériques ou automatisées échappant à son contrôle raisonnable.
12.8. Les informations confidentielles ne sont en principe pas traitées au moyen de systèmes d'IA accessibles au public sans mesures appropriées de sécurité ou d'anonymisation.
Article 13. Propriété intellectuelle et méthodologie
13.1. Les analyses juridiques, conseils, réflexions stratégiques, textes, concepts, modèles et communications écrites de PEETERS LAW constituent une communication professionnelle confidentielle au sein de la relation avocat-client et peuvent constituer des créations intellectuelles propres de PEETERS LAW au sens du droit de la propriété intellectuelle applicable.
13.2. Les méthodologies, cadres analytiques, frameworks, templates, schémas, dénominations et méthodes de travail stratégiques développés par PEETERS LAW — y compris, mais sans s'y limiter, les dénominations et la symbolique qui y sont associées — demeurent la propriété intellectuelle exclusive de PEETERS LAW, indépendamment de leur application dans un dossier concret.
13.3. Le client n'acquiert qu'un droit d'usage non exclusif et non transférable, limité à la finalité pour laquelle les pièces ont été établies.
13.4. Sauf obligations légales ou défense strictement nécessaire d'intérêts légitimes, les documents, conseils, textes ou méthodologies de PEETERS LAW ne peuvent être reproduits, publiés, utilisés à des fins commerciales ou diffusés en dehors de leur contexte d'origine sans autorisation écrite préalable.
Article 14. Protection des données (RGPD)
14.1. PEETERS LAW agit en qualité de responsable du traitement des données à caractère personnel qu'elle traite dans le cadre de sa prestation de services et agit conformément au Règlement (UE) 2016/679 (RGPD) et à la législation d'exécution belge et espagnole applicable.
14.2. Les données à caractère personnel sont traitées en vue de l'exécution de la mission, du respect des obligations légales et déontologiques, de la gestion de la relation avec le client et de la défense des intérêts légitimes du client et de PEETERS LAW.
14.3. Les données à caractère personnel ne sont pas conservées plus longtemps que nécessaire à ces finalités et conformément aux délais de conservation mentionnés à l'article 15.
14.4. Dans le cadre de sa pratique transfrontalière, PEETERS LAW peut traiter ou faire traiter des données au sein de l'Espace économique européen, dont en Espagne ; tout transfert en dehors de l'EEE n'a lieu que moyennant des garanties appropriées conformément au RGPD.
14.5. La personne concernée dispose des droits d'accès, de rectification, d'effacement, de limitation, de portabilité et d'opposition conformément au RGPD, dans la mesure où ils ne sont pas contraires au secret professionnel ou à des obligations légales de conservation. Les demandes peuvent être adressées à info@peeterslaw.com.
14.6. La personne concernée a le droit d'introduire une réclamation auprès de l'autorité de contrôle compétente, en Belgique l'Autorité de protection des données (APD), ou en Espagne l'Agencia Española de Protección de Datos (AEPD).
Article 15. Conservation des dossiers
15.1. PEETERS LAW conserve les dossiers et documents pendant un délai qui s'élève en principe à cinq ans après la clôture du dossier, sans préjudice de délais plus longs résultant d'obligations légales, fiscales, déontologiques ou professionnelles, ou nécessaires à la protection des intérêts du client ou de PEETERS LAW.
15.2. À l'expiration du délai de conservation applicable, le dossier peut être détruit de manière sécurisée sans notification préalable.
15.3. Les pièces originales appartenant au client sont mises à sa disposition à première demande et au plus tard à l'expiration du délai de conservation.
Article 16. Fin de la mission
16.1. PEETERS LAW et le client peuvent mettre fin à la collaboration conformément aux règles légales et déontologiques applicables.
16.2. PEETERS LAW se réserve le droit de mettre fin à son intervention si la confiance entre l'avocat et le client est gravement perturbée, si des obligations légales l'exigent ou si le client ne respecte pas ses obligations contractuelles, dans le respect des règles déontologiques relatives à la continuité de l'assistance.
Article 17. Force majeure, acteurs externes et systèmes numériques
17.1. PEETERS LAW n'est pas responsable des retards ou manquements causés par la force majeure ou des circonstances échappant à son contrôle raisonnable, dont les cyberincidents, les défaillances techniques, les grèves, les pandémies, les mesures gouvernementales, les problèmes de réseau ou les défaillances de systèmes numériques.
17.2. PEETERS LAW dépend, pour certains volets de la prestation de services, d'acteurs et de systèmes externes, dont les tribunaux, les greffes, les administrations, les plateformes de dépôt électronique, les instances étrangères, les correspondants, les opérateurs de réseau et d'autres tiers sur lesquels elle n'exerce pas de contrôle déterminant.
17.3. Sauf faute lourde, dol ou intention, PEETERS LAW ne peut être tenue responsable des retards, défaillances techniques, erreurs de traitement, problèmes de transmission, pertes de données, enregistrements erronés, interruptions de systèmes ou autres manquements qui trouvent leur origine auprès de tels acteurs ou systèmes externes échappant au contrôle raisonnable de PEETERS LAW.
Article 18. Droit applicable et juridiction compétente
18.1. Sauf dispositions légales impératives, la relation juridique entre PEETERS LAW et le client est régie par le droit belge.
18.2. Les litiges relèvent en principe de la compétence des tribunaux de Bruxelles (rôle néerlandophone), sans préjudice de l'article 624 du Code judiciaire, du Règlement (UE) n° 1215/2012 et des dispositions impératives en matière de protection des consommateurs, dont le droit du consommateur de s'adresser au juge de son domicile.
Article 19. Langue, gestion des versions et modifications
19.1. La version rédigée dans la langue de la confirmation de mission prime entre les parties. À défaut de mention d'une langue dans la confirmation de mission, le texte néerlandais prime en tant que texte de référence.
19.2. Les présentes conditions générales peuvent être adaptées de temps à autre. Chaque version porte un numéro de version et une date. La version applicable à une mission est celle qui était en vigueur au moment de l'acceptation de cette mission ; PEETERS LAW conserve les versions successives à des fins de preuve.
19.3. La version la plus récente est disponible sur le site web de PEETERS LAW ou sur simple demande et s'applique à toutes les missions acceptées après la date de publication.
PEETERS LAW — Ubi Ius, Ibi Remedium